Avec la psychogénéalogie, on étudie les caractéristiques de notre système familial (est-on riche, pauvre, solitaire ou plusieurs fois marié, migrant ou enraciné, premier d’une lignée ou petit dernier, etc). La personne qui consulte mène une sorte d’enquête pour débusquer les fantômes psychiques, c’est-à-dire des émotions que nos ancêtres n’ont pas réussi à intégrer (à digérer). Le trauma a été passé sous silence et se transmet jusqu’à nous d’inconscient à inconscient, par voie épigénétique (une branche de la génétique) ou microchimérisme; il se dit aussi que cette mémoire familiale est stockée dans les cellules ou dans le corps éthérique.
On dessine son arbre à la main, car l'inconscient s'exprime aussi par la manière de représenter.
Cette approche nous resitue dans nos liens familiaux parce que la famille est la matrice de notre rapport au monde et aux autres. Elle pose que ce qui nous encombre et nous limite ne vient pas forcément de la petite enfance mais de ces émotions que certains de nos ancêtres n’ont pas réussi à « digérer » (à intégrer). Elles arrivent jusqu’à nous sous la forme d’injonctions dont nous n’avons pas conscience mais auxquelles nous obéissons. Le travail en transgénérationnel consiste à identifier ces injonctions et à remonter à la source du traumatisme.
Même les évènements traumatiques auxquels nous avons personnellement pu être confrontés sont des réactivations d’un trauma plus ancien.
Le travail se déroule en séance individuelle, en présentiel ou en distanciel.
l'ambiance du cabinet, à Paris
Les bases de la psychogénéalogie ont été posées par Anne Ancelin Schüzenberger au début des années 1980. Depuis cette époque, les clés de lecture d’un arbre généalogique se sont affinées et diversifiées. On étudie les répétitions, et notamment les dates, mais aussi la structure du système familial et les maladresses graphiques, on est attentif aux ressentis corporels et aux synchronicités. Des concepts très éloignés de la psychologie, comme le syndrôme anniversaire, le gisant, le deuil gelé, le jumeau perdu, l’enfant de remplacement, le secret, etc, permettent de décrypter les traumas, d’identifier les fantômes et les liens de loyautés qui nous entravent. L'appartenance redevient positive.
... Le.la consultant.e dessine son arbre, il dépose sur une grande feuille de papier les informations biographiques familiales, qu’il croise avec les récits familiaux mais aussi ses souvenirs et impressions personnelles. Dans un second temps, il complète éventuellement avec des recherches dans les archives – je vous guide dans ce travail.
Dans le transgénérationnel, l’échange entre le thérapeute et le.la consultante est dynamique. Nous partons de ce qui vous encombre, de votre symptôme, de votre demande, pour remonter à l’évènement perturbateur. Nous faisons des hypothèses, en cherchant ce qui fait sens pour vous.
Les exclus, ceux dont personne ne se souvient plus ou presque, sont une des clés du malaise familial
06 72 95 62 13 - contact@francoise-arnold.com
Vous pouvez annuler ou déplacer la date d'une séance jusqu'à 2 jours avant le rendez-vous. Sinon, la séance est due, sauf si nous pouvons la décaler dans les jours suivants.
Chaque séance dure environ 1h30 et coûte 80 euros.
La durée du travail dépend de vous, mais il s’agit de toute façon d'une thérapie brève.